Classiqueenprovence

Musique classique et musiques du monde en région PACA

  • Accueil
  • Annonces
  • Comptes rendus
    • Baroque
    • Danse
    • Jazz
    • Lyrique
    • Récital et Chambre
    • Symphonique
    • Divers
  • Festivals
    • Festivals 2026
      • Aix-en-Provence Festival de Pâques 2026
      • Aix-en-Provence été 2026
      • Festival d’Avignon 2026
        • Avignon In 2026
        • Avignon Off 2026
      • Chorégies 2026
      • Luberon 2026 : Cardin, Musicales, Quatuors, Oppède…
        • Festival Pierre Cardin à Lacoste 2026
        • Musicales du Luberon été 2026
        • Luberon 2026
      • Festival international de piano de La Roque d’Anthéron 2026
      • Divers 2026 : Hivernales, Rencontres du Sud, Carrières des Lumières, Glanum, Grignan…
      • Printemps : andalou, baroque, Rencontres du Sud…
    • Festivals 2025
      • Aix-en-Provence Festival de Pâques
      • Aix-en-Provence été 2025
      • Festival d’Avignon 2025
        • Avignon In 2025
        • Avignon Off 2025
      • Chorégies 2025
      • Luberon : Cardin, Musicales, Quatuors, Oppède…
        • Festival Pierre Cardin à Lacoste 2025
        • Musicales du Luberon été 2025
        • Luberon 2025
      • Festival international de piano de La Roque d’Anthéron 2025
      • Divers : Hivernales, Rencontres du Sud, Carrières des Lumières, Glanum, Grignan…
    • Archives
      • Festivals 2024
        • Chorégies 2024
        • Festival d’Avignon 2024
          • Tous nos articles sur le Festival Off 2024
          • Festival IN d’Avignon 2024
        • Festival d’été d’Aix-en-Provence 2024
        • Festival de Lacoste 2024
        • Festivals du Luberon 2024
        • Festival de Pâques 2024
        • Festival de La Roque d’Anthéron 2024
        • Autres festivals 2024
        • Rencontres du Sud, Carrières des Lumières…
      • Festivals 2023
        • Chorégies 2023
        • Festival d’Avignon 2023
          • Tous nos articles du Festival Off 2023
          • Festival IN d’Avignon 2023
        • Festival d’été d’Aix-en-Provence 2023
        • Festival de Lacoste 2023
        • Festivals du Luberon 2023
        • Festival de Pâques 2023
        • Festival de La Roque d’Anthéron 2023
        • Festival Rosa Musica 2023
        • Festivals de Salon-de-Provence 2023
      • Festivals 2022
        • Chorégies 2022
        • Festival d’Avignon 2022
          • Festival IN d’Avignon 2022
          • Festival Off d’Avignon 2022
        • Festival d’été d’Aix-en-Provence 2022
        • Festival de Lacoste 2022
        • Festivals du Luberon 2022
        • Festival de Pâques 2022
        • Festival de La Roque d’Anthéron 2022
        • Festival Rosa Musica 2022, notre partenaire
        • Festival de Salon de Provence 2022
      • Festivals 2021
        • Festival IN d’Avignon 2021
        • Festival Off d’Avignon 2021
        • Chorégies 2021
        • Festivals du Luberon 2021
        • Festival de Lacoste 2021
        • Festival Rosa Musica 2021, notre partenaire
        • Festival d’été d’Aix-en-Provence 2021
        • Festival de Pâques 2021
      • Festivals 2020
      • Festivals 2019
        • Chorégies 2019
        • Festival d’Avignon IN
        • Festival d’Avignon OFF 2019
        • Festival Off 2019 : toutes nos critiques
        • Festival de Pâques à Aix-en-Provence 2019
        • Musicales du Luberon 2019
        • Divers 2019
        • Saisons de la voix 2019
      • Festivals 2018
  • Interviews
    • Chanteurs
    • Chefs
    • Comédiens & divers
    • Compositeurs
    • Danseurs
    • Instrumentistes
    • Metteurs en scène
    • Autres personnalités
  • CD-DVD-Livres
    • CD : notre sélection
Vous êtes ici : Accueil / Annonces / Emiliano Gonzalez-Toro et I Gemelli, à Avignon (19-04-2026)

Emiliano Gonzalez-Toro et I Gemelli, à Avignon (19-04-2026)

 

Dimanche 19 avril 2026, 16h, Opéra Grand Avignon

Musique Baroque en Avignon (site officiel)

Emiliano Gonzalez-Toro, ténor

Ensemble I Gemelli : Marie-Domitille Murez, harpe triple; Jérémy Bruyère, contrebasse; Alice Letort, théorbe; Carolina Egüez, viole de gambe

Programme « Canto al sole »

MILAN. Passacaglia della vita. VENISE. Biagio Marini (1594, Brescia-1663, Venise). Le rugiade. Giovanni Felice Sances (c. 1600-1679). Accenti queruli. CREMONE. Tarquinio Merula (1595, Busseto, duché de Parme-1665, Crémone, duché de Milan). Sentirete una canzonetta. MODENE. Bellerofonte Castaldi (1581, Modène-1649, Modène). Hor che mi val soffrir. FLORENCE. Giulio Caccini (1551, Rome-1618, Florence). Dolcissimo sospiro. Giamberti. Aria del Gran Duca. ROME. Luigi Rossi (c. 1597, Torremaggiore, royaume de Naples-1653, Rome). Passacaille. Landi. A che più l’arco tendere. NAPLES. Andrea Falconieri (1585, Naples-1656, Naples). La Suave Melodia. E viver e morire. Kircher. Tarantella Napoletana. CALABRE. Canzone de Cecilia. SICILE. Giuseppe Zamponi (Rome, c. 1615, Rome-1662, Bruxelles). Quel guardo ch’ardea

Voir aussi toute la saison de Musique Baroque en Avignon (site officiel) et tous nos articles d’avril 2026

« « Canto al sole » est un voyage à travers l’Italie du XVIIe siècle, des brumes lombardes au soleil de Naples et de la Sicile. Chants d’amour, chants d’ivresse ou de guerre, ces opéras miniatures racontent la recherche de la lumière, des héros et des dieux autant que des aventures et mésaventures très humaines, au temps de Shakespeare et de Calderón. À une époque où les musiciens parcourent les routes d’Europe, la formation artistique se nourrit des rencontres, des rivalités et des échanges entre villes et cours princières. Chaque étape transforme les styles, les formes et les sensibilités : la musique circule, se transforme et renaît ailleurs sous un nouveau visage.

Le voyage s’ouvre à Milan avec la célèbre Passacaglia della vita, méditation ironique et dansante sur la fragilité de l’existence. Sous ses allures populaires, cette basse obstinée révèle déjà l’un des traits essentiels de la musique baroque : l’alliance du plaisir et de la conscience du temps qui passe.

À Venise, port ouvert sur le monde, la musique se nourrit d’un foisonnement d’influences. Dans Le rugiade de Biagio Marini ou les Accenti queruli de Giovanni Felice Sances, la voix se fait tour à tour élégante, expressive et virtuose, portée par l’art raffiné de l’ornementation et du madrigal tardif.

Le voyage se poursuit à Crémone, avec Tarquinio Merula, figure inventive et libre dont les œuvres mêlent esprit populaire et invention savante. À Modène, Bellerofonte Castaldi cultive au contraire une poésie plus intime, où le chant accompagné révèle une mélancolie délicate.

Florence marque un moment essentiel : la ville des Médicis est l’un des berceaux de la monodie et de l’opéra naissant. Giulio Caccini y développe un art du chant nouveau, fondé sur l’expressivité de la parole musicale, tandis que l’Aria del gran Duca rappelle l’éclat des fêtes de cour florentines.

À Rome, centre spirituel et artistique majeur, la musique atteint une grande noblesse expressive. La Passacaille instrumentale de Luigi Rossi dialogue avec la déclamation dramatique de Stefano Landi, héritière des premières expériences théâtrales du siècle.

Plus au sud, Naples offre un visage différent : celui d’une capitale sonore où la musique se mêle à la danse, à la fête et aux traditions populaires. Andrea Falconieri y fait éclore des mélodies souples et lumineuses, tandis que la Tarantella Napoletana attribuée à Athanasius Kircher évoque l’énergie presque hypnotique des danses méridionales.

Le voyage se prolonge enfin vers les régions plus lointaines du royaume : la Calabre, avec une Canzone de Cecilia aux accents populaires, puis la Sicile, où l’air de Zamponi semble suspendre le temps dans une atmosphère à la fois sensuelle et méditative.

Au fil de ces étapes apparaît la figure centrale du musicien du XVIIᵉ siècle : le chanteur. Souvent ténor, il incarne les héros de la mythologie ou de la pastorale – Orphée, Tyrsis, Ulysse, Apollon –. Autour de lui, harpe, luth et viole de gambe prolongent l’héritage antique de la lyre et de la cithare, compagnons fidèles qui soutiennent, commentent ou embrasent la parole musicale.

Ainsi se dessine une Italie baroque faite de contrastes et de lumières : une terre de voyages, de rencontres et d’inventions, où chaque ville apporte sa couleur au récit. « Canto al Sole » n’est pas seulement un itinéraire géographique, mais une traversée imaginaire du XVIIᵉ siècle – un monde où la lumière ne chasse jamais tout à fait l’ombre, mais la transforme en musique. » (Mathilde Etienne)

Nous aurons grand plaisir à retrouver Marie-Domitille Murez, qui avait mis en mars 2024 tout l’amphithéâtre de la collection Lambert sous le charme, et que nous avions interviewée en amont ; et nous avons hâte de découvrir tous les autres artistes, Emiliano Gonzalez Toro et I Gemelli déjà invités par MBA en novembre 2022 – dont Marie-Domitille Murez – mais que nous n’avions pas pu entendre pour raison impérative, et les trois autres instrumentistes.

Compte rendu à venir.

G.ad.

BIOGRAPHIES

ENSEMBLE I GEMELLI

En 2019, I Gemelli fait une entrée remarquée sur la scène baroque internationale avec un premier disque consacré au Vespro de Cozzolani (Choc Classica, Toccata’s CD of the month et Diapason d’or de l’année 2019) suivi de L’Orfeo de Monteverdi au Théâtre des Champs-Élysées, premier succès scénique de l’ensemble.

Fondé par Emiliano Gonzalez Toro et Mathilde Etienne, I Gemelli est spécialisé dans la musique vocale du XVIIe siècle. L’ensemble a pour vocation de défendre les pièces majeures de cette époque comme des partitions moins connues, voire inédites. Il se distingue par l’absence de chef sur scène, grâce à un travail intense de préparation et une recherche de dynamique collective. Historiquement informé, l’ensemble I Gemelli joue sur instruments anciens, collaborant avec des universitaires et des musicologues pour l’élaboration de chaque programme. Les artistes invités sont des incontournables de la scène internationale ou des talents issus de la nouvelle génération de chanteurs et instrumentistes.

En 2022, le label Gemelli Factory est créé afin de pouvoir porter les projets ambitieux de l’ensemble et de ses artistes, en s’accordant les moyens nécessaires à une production phonographique maîtrisée d’un bout à l’autre. Gemelli Factory développe des projets singuliers aussi bien en musique baroque qu’en latin jazz. A Room of Mirrors, premier album produit, conquiert immédiatement le public et la critique. Suivront Violeta y el Jazz, Laura, Love Songs, Ferrarese et Il Ritorno d’Ulisse in patria. En 2024-25 l’ensemble I Gemelli effectue une tournée de La Liberazione di Ruggiero da l’isola d’Alcina de Caccini, à Ambronay, Lausanne, Toulouse et Versailles avant de l’enregistrer pour le label CVS. L’année 2025 voit la sortie des Vêpres de Monteverdi, unanimement saluée par la critique (Diapason d’or, Diamant Opéra Magazine, Coup de cœur du Figaro) suivie d’une tournée européenne (Concertgebouw d’Amsterdam, Palau de la Música de Barcelone, Festival de Pâques d’Aix-en-Provence ou encore Maestranza de Séville). Cette même année sort également la Misa Criolla d’Ariel Ramirez en collaboration avec Thomas Enhco et le Keystone Big Band, après un concert triomphal au Bataclan.

Tous les disques de l’ensemble i Gemelli et du label Gemelli Factory ont été récompensés par la presse. Parmi les prix les plus prestigieux : 5 Diapasons d’or, 3 Diapasons d’or de l’année, 3 CHOC de Classica, 2 ffff de Télérama, 5 Diamants d’Opéra Magazine, 2 Gramophone Editor’s choice, Melomano de Oro, nomination aux Grammy Awards etc.

La saison 2024-2025 est rendue possible grâce au généreux soutien de Madame Aline Foriel-Destezet, mécène principale de l’ensemble. L’ensemble i Gemelli est soutenu par la ville de Genève, l’Adami, la Spedidam, le CNM, la Fondation Orange, l’Institut Français et la Ville de Toulouse.

Musique Baroque en Avignon a reçu l’ensemble I Gemelli et Emiliano Gonzalez Toro en novembre 2022.

EMILIANO GONZALEZ TORO, ténor

Nouvelles aventures musicales pour cette saison 2025-2026 pour Emiliano Gonzalez Toro. Il chantera le rôle-titre de Farnace de Vivaldi au Teatro Real de Madrid, au BFM de Genève et au Théâtre des Champs-Élysées, L’Orfeo de Monteverdi au Festival du Touno et à Bilbao, il fera ses débuts à la philharmonie de Berlin dans la Messe en si de Bach sous la direction de Raphaël Pichon, et il poursuit sa collaboration avec Andrea Marcon et la Cetra en interprétant les rôles de Clistène dans l’Olimpiade de Cimarosa et de Lurcanio dans une belle tournée européenne d’Ariodante de Händel.

Emiliano Gonzalez Toro dirigera – en collaboration avec Mathilde Etienne – le Roland de Lully, avec l’ensemble I Gemelli à l’Opéra de Versailles avant de donner lieu à un nouvel enregistrement du prochain livre disque du label Gemelli Factory. Emiliano Gonzalez Toro sera le chef en résidence du CMBV pour la saison 2025-2026 et dirigera les chantres et la maîtrise à plusieurs occasions.

Un nouveau programme en duo verra le jour avec The Vivaldi Battle où Emiliano Gonzalez Toro « affrontera » des contre-ténors de haut vol autour des airs les plus célèbres de Vivaldi, à Monaco, Lyon, Genève, Paris et de nombreuses salles européennes.

Ténor suisse, chef, producteur et directeur du Festival de Froville, Emiliano Gonzalez Toro a débuté il y a plus de 25 ans sous la direction de Michel Corboz et Gabriel Garrido à Genève et Lausanne. Il collabore depuis avec des chefs tels que Raphaël Pichon, Christophe Rousset, René Jacobs, Ottavio Dantone ou encore Andrea Marcon. Interprète remarqué des évangélistes dans les Passion de Bach, des rôles-titres de Platée ou de Dardanus de Rameau, il est également un spécialiste reconnu des rôles de « baryténor » chez Vivaldi et Haendel (Farnace, Giustino, Ariodante ou encore Bajazet).  Il a chanté régulièrement au Staatsoper de Berlin et de Munich, au Festival d’Aix-en-Provence, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra du Rhin, de Lausanne, Lille, Amsterdam ou encore à l’Opéra de Paris. Emiliano est un spécialiste acclamé de Monteverdi : rôle-titre de L’Orfeo avec Ottavio Dantone et Ryo Terakado ; Arnalta dans L’Incoronazione di Poppea avec Emmanuelle Haïm, Christophe Rousset, Ottavio Dantone ou Raphaël Pichon ; Eurimaco dans Il Ritorno d’Ulisse in Patria avec Emmanuelle Haïm et le rôle-titre avec Ryo Terakado ; le Vespro della Beata Vergine avec René Jacobs, Christina Pluhar et Raphaël Pichon.

Pour partager cette expérience du Seicento, Emiliano Gonzalez Toro crée avec Mathilde Etienne l’ensemble I Gemelli en 2019, avec L’Orfeo de Monteverdi au Théâtre des Champs-Élysées – Emiliano chantant le rôle-titre – suivi du Ritorno d’Ulisse in Patria, de L’Incoronazione di Poppea et du Vespro della Beata Vergine. L’ensemble s’est produit entre autres au Victoria Hall de Genève, au Capitole de Toulouse, à l’Arsenal de Metz, au Teatro Real de Madrid, au Palau de la Mùsica de Barcelone, au Conzertgebouw d’Amsterdam, au Femas de Seville, à l’Opéra de Bordeaux, au Festival d’Ambronay ou encore au Festival de Pâques d’Aix-en-Provence.

MARIE-DOMITILLE MUREZ, harpe triple

Marie-Domitille Murez achève brillamment son cursus au Conservatoire national de musique de Lyon dans la classe d’Angélique Mauillon avec l’obtention de son master de harpes anciennes (mention TB à l’unanimité), faisant suite à deux diplômes nationaux supérieurs professionnels de musicien obtenus en musique ancienne et harpe moderne. Elle se perfectionne aussi en musique médiévale, pour laquelle elle reçoit les conseils de Pierre Hamon, Anne Delafosse ou encore Baptiste Romain.

Marie-Domitille se produit avec des ensembles tels que L’Arpeggiata (Orfeo son io, Calisto), I Gemelli (Vêpres, Orfeo, Il ritorno d’Ulisse in patria de Monteverdi, Vêpres de Cozzolani, Soleil Noir, A room of mirrors), Pygmalion (Vêpres de Monteverdi, Praetorius, Dido & Aeneas, Stravaganza d’Amore !, Ercole Amante, Miranda, Orphée et Eurydice), Correspondances (Songs, Le ballet royal de la nuit), Le Concert d’Astrée (Orfeo 14, Xerse), Le Banquet Céleste, Wroclaw baroque ensemble.

Elle a joué dans les plus grands festivals de musique ancienne : York, Edimbourg, Utrecht, Les nuits de septembre, Sablé-sur-Sarthe, Saintes, Ambronay, Pulsations, Tarentaise, Comminges, Froville, Sinfonia en Périgord, Royaumont, Grands Concerts de Lyon, La Chaise-Dieu… ainsi que dans des salles prestigieuses : Liceu Barcelone, Teatro Real de Madrid, Bozar, Victoria Hall, Opéras de Paris, Lille, Versailles, Berlin, Vienne, Bayreuth, Amsterdam, Bordeaux, Capitole de Toulouse, Louvre…

Nombre d’enregistrements auxquels elle a participé ont été salués par la critique : Choc Classica, Diapason d’or de l’année, FFFF Télérama, BBC Critic’s choice etc.  Le programme de son premier disque solo largement salué par la critique a été porté en récital à Onex, Liège, Musique baroque en Avignon, Les musicales au Fival (Ardèche), Froville…

Musique Baroque en Avignon a reçu Marie-Domitille Murez en mars 2024 (notre compte rendu, et notre entretien en amont du concert).

JÉRÉMY BRUYÈRE, contrebasse

Grâce à son ingéniosité, son éclectisme et son audace, Jérémy Bruyère est aujourd’hui reconnu comme l’un des contrebassistes les plus visionnaires de la nouvelle génération. Également compositeur, arrangeur et virtuose de la basse électrique, il est plébiscité par le public comme un artiste inclassable, tout aussi bien dans le monde classique que dans les univers du jazz, du rock, de l’électro et des musiques du monde.

Après avoir obtenu un Master en contrebasse classique au Conservatoire national supérieur de Lyon, Jérémy Bruyère s’envole vers les États-Unis pour étudier à la prestigieuse New School de New York. Dès son retour en Europe, il est repéré par plusieurs artistes de jazz qui l’invitent à se produire avec eux dans le cadre de tournées internationales ; ainsi, il se produit dans les grands festivals de jazz et de world music avec des musiciens tels que Didier Lockwood, Ibrahim Maalouf, Tigran Hamasyan, Mélodie Gardot, Jacky Terrasson, John Ellis, Shai Maestro, Baptiste Trotignon et Cyrille Aimée.

En 2014 il décide de fonder son propre groupe, le Jérémy Bruyère Quartet, avec lequel il recevra le premier prix du Trophée Jazz Matmut. Il signe ensuite un contrat avec le label Belleville Jazz Records qui sort le premier album du groupe en 2017, Pictures. En 2020, Jérémy Bruyère remporte avec Laurent Coulondre le prix du Meilleur Album Jazz de l’année, attribué par l’Académie du Jazz en France, pour son disque en hommage à Michel Petrucciani.

Parallèlement à son activité d’interprète, Jérémy Bruyère est professeur invité au Centre de Musique Didier Lockwood. Ces dernières années, il compose de nombreuses pièces pour le cinéma et la télévision, dont France 3, ARTE et la BBC. Il est également un photographe reconnu, ses clichés sont régulièrement diffusés dans le cadre de publications internationales et de projets artistiques divers.

Récemment, il reçoit la Victoire du Jazz dans la catégorie « Révélation de l’année» pour ses enregistrements dans le cadre de ses deux formations, le Thomas Enhco Trio et le Laurent Coulondre Trio.

ALICE LETORT, théorbe

Originaire de Nantes, Alice Letort est guitariste, luthiste et théorbiste. Elle suit d’abord une formation en guitare classique auprès de Michel Grizard, Judicaël Perroy et Pablo Márquez, et obtient un master d’interprétation à la Hochschule für Musik de Bâle (Suisse) en 2020. Passionnée de musique ancienne, elle se spécialise ensuite en luth, théorbe et guitares anciennes auprès de Peter Croton et Julian Behr, et sort diplômée d’un master de la Schola Cantorum Basiliensis en 2022.

Titulaire d’un diplôme de pédagogie de l’École supérieure de Musique de Lille (2019), Alice enseigne la guitare classique et le luth au Conservatoire de Mulhouse depuis 2023. Elle se produit régulièrement en concert, sur les scènes françaises et européennes. Depuis 2018, elle joue en duo de guitares romantiques (Duo Odelia), formation avec laquelle elle remporte le 1er Prix du Concours International Ligita et enregistre un premier album en 2023. Alice joue également en quatuor de luths (Casulana Lute Consort), en duo avec flûte (Duo Schneider-Letort) ou encore en tant que continuiste dans divers ensembles (I Gemelli, La Confidence, Double-Face, Hortus Amoris, L’Encyclopédie, etc…)

CAROLINA EGÜEZ, viole de gambe

Née à Varèse le 6 octobre 1998, Carolina Egüez débute le violoncelle à l’âge de 4 ans au Centre Suzuki de Varèse, avant de poursuivre sa formation à Turin auprès du maestro Antonio Mosca jusqu’à l’âge de 12 ans.

Attirée très tôt par la direction, elle suit en 2011 ses premiers cours avec Reta Kazarian, puis approfondit cette pratique auprès de Susan Siman, Arturo Márquez, Pablo González et Oscar Argumedo.

Elle se tourne ensuite vers la viole de gambe, qu’elle étudie au Conservatoire de Turin avec Sabina Colonna-Preti, puis à la Schola Cantorum Basiliensis auprès du professeur Paolo Pandolfo, dont elle est diplômée en 2023.

En parallèle, elle s’engage dès 2014, en étroite collaboration avec Jhonny Gómez et Naybeth García, dans le projet Manos Blancas, en se formant à la direction de ce chœur dédié à l’inclusion d’enfants à besoins spécifiques par le biais de la langue des signes.

En tant que gambiste, Carolina Egüez collabore avec des ensembles tels que La Chimera, Coro Maghini, Theatro Cervelli, Elyma et Ars Longa.

 

 

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Informations et contacts

  • Qui sommes-nous ?
  • Contactez-nous
  • Nos partenaires
  • Mentions Légales
  • Politique de confidentialité

Archives

Suivez-nous et partagez sur les réseaux sociaux

Facebook
Facebook
fb-share-icon

Copyright © 2026 · Développement Agence NetMédia

Gérer le consentement aux cookies

Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.

Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’utilisateur.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web à des fins de marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}