Cellule 247 : quand rêver devient une nécessité !
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Espace Alya, 18h50, durée : 1h. Du 4 au 25 juillet, relâche les 8, 15 et 22 juillet. Réservations en ligne.
À la fois poétique, burlesque et profondément humain, Cellule 247 est un véritable hommage à la puissance de l’imagination. Un spectacle qui amuse les enfants tout en touchant les adultes par ses différents niveaux de lecture, laissant chacun quitter la salle avec l’impression d’avoir voyagé bien au-delà des étoiles.
Avec Cellule 247, le spectateur est invité à franchir la frontière entre le réel et l’imaginaire. Dans ce seul-en-scène à la fois drôle et touchant, Guillaume Lamort de Gail entraîne le public dans un voyage où la fiction devient une manière de survivre.
Assis dans son fauteuil, Jean-Baptiste Samain s’apprête à devenir cosmonaute… pour sauver l’humanité au sein de sa cellule-capsule pour détourner un astéroïde susceptible de s’écraser sur la Terre. Voulant être un héros, il aspire à être reconnu de tous, à être célèbre. Héros il le deviendra, autrement que le scénario qu’il imaginait. Ce voyage est-il réel ou n’existe-t-il que dans son esprit ? Le spectacle joue habilement avec cette ambiguïté, laissant le public passer sans cesse d’un monde à l’autre.
C’est toute la force de Cellule 247. Le monde réel, marqué par l’enfermement et la solitude, s’efface progressivement devant un univers imaginaire peuplé de personnages hauts en couleur. Grâce à son énergie et à son talent, conteur, danseur, mime, chanteur, le comédien fait exister ces deux réalités avec une grande fluidité, comme une broderie, sans jamais perdre le spectateur.
La mise en scène, volontairement sobre, laisse toute la place à l’imagination. Quelques accessoires suffisent pour faire naître un vaisseau spatial, des rencontres improbables et des aventures extraordinaires. Le théâtre prouve ici qu’il n’a pas besoin d’effets spectaculaires pour faire voyager.
À travers cette histoire pleine d’humour et de poésie, Cellule 247 nous rappelle que l’imaginaire peut être un refuge, une façon de résister à l’enfermement et de continuer à croire en ses rêves. Une belle ode à la puissance de l’imagination, qui touche aussi bien les enfants que les adultes.
Christèle. Photo Cie Les Plus Hautes Eaux connues
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