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« La Belle Hélène », Dufresne/ Desbordes (12-06-2026)

 

Fantaisie mythologique, critique de la société de Napoléon III : on se régale dans l’effervescence coquine !

Vendredi 12 juin 2026, 20h ; samedi 13 juin, 20h (séance supplémentaire) ; dimanche 14 juin, 20h. Durée 2h30. Opéra Grand Avignon (site officiel)

Opéra-bouffe en trois actes de Jacques Offenbach (1864). Livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy
Coproduction Opéra Éclaté, Opéra de Massy et Clermont Auvergne Opéra
Surtitré en français

Direction musicale, Chloé Dufresne. Chef de Chœur, Alan Woodbridge. Mise en scène, Olivier Desbordes. Costumes, Stella Croce. Vidéo, Clément Chébli. Lumières, Simon Gautier. Études musicales, Franck Villard

Hélène, Julie Robard-Gendre. Pâris, Raphaël Jardin. Ménélas, Carl Ghazarossian. Agamemnon, Thibault de Damas. Calchas, Jean-Vincent Blot. Oreste, Lamia Beuque. Achille, Frédéric Caussy. Ajax 1, Alain Iltis. Ajax 2, Etienne Prost. Parthenis, Agnès Menard. Léaena, Clélia Moreau. Bacchis, Laura Darmon Podevin. Philocome, Linfeng Zhu

Chœur de l’Opéra Grand Avignon

Orchestre national Avignon-Provence

Autour du spectacle

  • Prologue
    45 minutes avant la représentation, l’Opéra Grand Avignon et l’Orchestre national Avignon-Provence proposent un éclairage sur La Belle Hélène auquel vous allez assister.

Entrée libre sur présentation du billet du spectacle/concert

  • Immersion dans les coulisses
  • Baptême de l’air
  • Répétition publique

10€ à 79€. Réservation sur www.operagrandavignon.fr

Voir aussi toute la saison 2025-2026 de l’Opéra Grand Avignon

Grands rois, petits travers. Derrière l’éclat des couronnes, les puissants s’amollissent, se ridiculisent, se prennent les pieds dans leur propre grandeur. Chez Offenbach, l’Antiquité vire à la mascarade : les souverains s’embourgeoisent, les héros tournent en rond, et – le comble ! – Hélène la plus belle femme du monde s’ennuie à mourir dans son palais doré. Mais c’était sans compter sur l’arrivée de Pâris, prince troyen un peu trop charmant pour la morale vacillante des autorités grecques…

Derrière les farces et les quiproquos, La Belle Hélène est bien plus qu’une fantaisie mythologique : c’est une satire acérée de la société contemporaine et d’une élite engoncée dans ses privilèges. Des rois fainéants, un grand prêtre manipulateur, une société engluée dans des conventions de façade… Offenbach croque avec une férocité jouissive ces puissants qui s’admirent dans le miroir de l’Histoire sans s’apercevoir qu’ils en deviennent la parodie.

Ce bijou d’opérette est porté par une partition étincelante, où la musique virevolte et rebondit avec une légèreté ambiguë. Airs ensorcelants, ensembles déchaînés, rythmes déhanchés : Offenbach orchestre une mécanique comique implacable et trémoussante, qui séduit les sens aussi bien que l’esprit.

Un spectacle mordant, brillant et toujours aussi drôle – une fête lyrique où le génie et l’absurde s’enlacent dans un éclat de rire irrésistible.

Dossier Opéra Grand Avignon. Photo Yann Cabello, Clermont-Ferrand

Quelle meilleure conclusion pour une année sous le titre de « Mythes » que La belle Hélène, cette opérette décoiffante et froufroutante, où les dieux et les humains se rencontrent, se côtoient, s’affrontent dans une joyeuse effervescence ? L’histoire de la belle Hélène, du berger Pâris (jeune et beau, évidemment), des « rois vaillants de la Grèce »… n’ont pas fini de faire vibrer les airs d’Offenbach. Mais sous ces figures mythiques c’est une satire grinçante de la société bourgeoise du milieu du XIXe siècle (Napoléon III) qui donne aussi son piment à l’ensemble.

Cette co-production mise en scène par Olivier Desbordes et dirigée par Chloé Dufresne, devrait offrir à la mezzo-soprano Julie Robard-Gendre, installée à Avignon, un rôle en or, avec une sensualité piquante. Le Chœur préparé par Alan Woodbridge et l’Orchestre National Avignon-Provence donneront à cet opéra-bouffe doublement « mythique » dans le répertoire l’ampleur et le brio d’une fin de saison pétillante.

G.ad.

Jacques Offenbach, compositeur

Jacques Offenbach, né le 20 juin 1819 à Cologne et mort le 5 octobre 1880 à Paris, est un compositeur franco-allemand qui révolutionna l’opéra-comique et contribua à faire naître l’opérette moderne. Fils d’un musicien et chantre de synagogue, il montre très tôt des dispositions exceptionnelles pour la musique. Arrivé à Paris en 1833, il entre au Conservatoire où il étudie le violoncelle, mais quitte rapidement l’institution pour mener une carrière indépendante. Il se fait d’abord connaître comme violoncelliste virtuose et chef d’orchestre, notamment à la Comédie-Française, avant de se tourner vers la composition. Ambitieux et novateur, Offenbach fonde en 1855 son propre théâtre, les Bouffes-Parisiens, où il impose un nouveau genre musical : l’opérette. Ses œuvres, caractérisées par leur vivacité, leur ironie et leur sens de la parodie, rencontrent un immense succès auprès du public du Second Empire. Parmi ses plus grandes réussites figurent Orphée aux Enfers (1858), célèbre pour son célèbre « galop infernal » (à l’origine du cancan), La Belle Hélène (1864), La Vie parisienne (1866) et La Périchole (1868). Ces œuvres tournent en dérision la mythologie, les conventions sociales et les travers de la société contemporaine, tout en offrant une musique brillante et accessible. Après la chute du Second Empire en 1870, sa popularité connaît un certain déclin en France, notamment en raison du contexte politique et de ses origines allemandes, mais il continue de composer et de voyager. Il connaît un regain de succès à la fin de sa vie avec des œuvres plus ambitieuses. Son dernier ouvrage, Les Contes d’Hoffmann, laissé inachevé à sa mort en 1880, marque un tournant vers un style plus lyrique et poétique. Aujourd’hui, Jacques Offenbach demeure une figure majeure de la musique du XIXe siècle, reconnu pour avoir profondément influencé le théâtre musical et pour l’esprit satirique et festif de ses compositions.

Henri Meilhac, librettiste

Henri Meilhac est un dramaturge et librettiste français né le 23 février 1830 à Paris et mort le 6 juillet 1897 dans la même ville. Il est surtout connu pour ses collaborations avec Ludovic Halévy, avec qui il a écrit de nombreuses œuvres pour le théâtre et l’opéra-comique. Au début de sa carrière, Meilhac travaille comme dessinateur et chroniqueur pour la presse satirique, avant de se tourner vers l’écriture dramatique. Son style se distingue par un esprit vif, un humour élégant et une observation fine des mœurs de son époque. Parmi ses œuvres les plus célèbres figure La Belle Hélène (1864), un opéra bouffe composé par Jacques Offenbach, dont Meilhac a coécrit le livret avec Halévy. Cette œuvre, qui parodie la mythologie grecque et la société du Second Empire, a rencontré un immense succès et reste aujourd’hui un classique du répertoire. Henri Meilhac a également été élu à l’Académie française en 1888, témoignant de la reconnaissance de son talent et de son influence dans le monde littéraire et théâtral.

Ludovic Halévy, librettiste

Ludovic Halévy est un écrivain et librettiste français né le 1er janvier 1834 à Paris et mort le 7 mai 1908 dans la même ville. Issu d’une famille cultivée, son père était académicien, il s’oriente d’abord vers une carrière administrative avant de se consacrer pleinement à la littérature et au théâtre. Sa rencontre avec Henri Meilhac marque un tournant décisif dans sa carrière. Ensemble, ils forment un duo très prolifique, écrivant des comédies et des livrets d’opéra qui connaissent un grand succès sous le Second Empire et au-delà. Leur écriture allie finesse psychologique, satire sociale et humour. Parmi leurs œuvres les plus célèbres figure La Belle Hélène (1864), composée par Jacques Offenbach. Halévy y participe en coécrivant le livret avec Meilhac, contribuant à faire de cette œuvre une parodie brillante de la mythologie grecque et des mœurs contemporaines. Ludovic Halévy est également l’auteur de romans, dont L’Abbé Constantin, qui remporte un grand succès. Il est élu à l’Académie française en 1884, confirmant son importance dans la vie littéraire française du XIXe siècle.

Olivier Desbordes, metteur en scène

Licencié de littérature française et ayant suivi une formation d’art dramatique au cours Simon, Olivier Desbordes réalise un long métrage, Requiem à l’Aube, en 1976. Il travaille ensuite au Palace jusqu’en 1984 et collabore avec des grands noms : Tina Turner, Paco Rabanne, Karl Lagerfeld… En 1981, il crée le Festival de Saint-Céré dont il a assuré la direction artistique jusqu’en 2020. En 1985, il crée Opéra Éclaté, structure de décentralisation lyrique. Il collabore avec l’Opéra de Québec, les Opéras de Nantes, Massy et Besançon avec des mises en scène : Tosca, Le Roi Malgré lui avec Nathalie Dessay. Il compte plus d’une cinquantaine de mises en scène, dont des spectacles créés pour la première fois en France (Es liegt in der Luft, Le Brave Soldat Schweik, der Silbersee…). Il a été également directeur de l’Opéra de Dijon de 2003 à 2010. Parmi ses dernières mises en scène d’opéra, on peut noter Madame Butterfly dans le cadre d’Opéra en plein air, Les Pêcheurs de perles à l’Opéra de Clermont et Vichy créé à Pforzheim, une Vie Parisienne 66 en tournée dans plus de 20 villes de France, une Carmen Al-Andalus ou encore la Belle Hélène d’Offenbach qu’il remonte à l’Opéra d’Avignon en mai juin 2026. En 2026, il monte La Vie de Bohème d’après Puccini. Avec la compagnie Opéra Éclaté, il a apporté l’opéra et le spectacle musical dans plus de 60 villes de France et a accompagné de nombreux jeunes chanteurs d’opéra pendant leur début de carrière. C’est cet éclectisme qui l’amène à s’intéresser aussi au cabaret, la revue et le caf’conc : avec la conception de spectacles comme le Cabaret Interlope, un duo comique Eric&ric et des spectacles autour d’Aragon en chansons, Jean Ferrat, St-Germain-des-Prés et en 22/23 un Music-hall décalé ou un cabaret déjanté en 2025 ! Il met également en scène plusieurs pièces de théâtre comme le Malentendu d’Albert Camus ou Caspar 199-19-13 de Claude-Alain Planchon au festival OFF d’Avignon et à la manufacture des Abbesses à Paris en 2025, il met en scène Vous n’aurez pas ma haine d’après la nouvelle d’Antoine Leiris à l’automne 2025 pour les 10 ans du Bataclan. Depuis 2021, il a créé deux nouveaux festival l’été : Y’a de la Joie à Gramat ou à Leyme dans le Lot et le festival d’Eauze dans le Gers, toujours dans l’optique d’amener la musique et l’opéra en milieu rural. Depuis l’été 2025, il co-dirige le théâtre de la Nouvelle Étincelle pour Avignon OFF.

Chloé Dufresne, cheffe d’orchestre

Grâce à sa technique claire, son autorité calme et sa palette imaginative, Chloé Dufresne s’est fait remarquer comme chef d’orchestre seulement quelques années après avoir obtenu son diplôme de l’Académie Sibelius. Elle a récemment été nommée directrice musicale du Colorado Springs Philharmonic à partir de la saison 2025–26, et occupe les fonctions d’artiste associée de l’Orchestre National de Bretagne et de directrice artistique de l’Orchestre Ostinato. Une formation en chant et en direction chorale a naturellement conduit Dufresne à l’opéra, et lors de la saison 2024–25, elle a dirigé Carmen au Theater Magdeburg, Orphée aux enfers avec l’Opéra national du Capitole de Toulouse, L’Elisir d’amore avec l’Opéra national de Lorraine, ainsi qu’une nouvelle production d’Humanoid de Leonard Evers à la Semperoper Dresden. Parmi ses premières productions figurent Don Giovanni, Norma, Albert Herring et la Pomme d’Api d’Offenbach pour l’Opéra de Rouen, l’Opéra de Toulon, l’Opéra de Nice et l’Opéra National de Lorraine, ainsi qu’une production de Bayreuth de L’Anneau de Wagner pour enfants au Festival d’Helsinki. Parallèlement à ses engagements au Colorado, cette saison Dufresne dirige la Deutsche Staatsphilharmonie Rheinland-Pfalz, la Stuttgarter Philharmoniker, la Staatsorchester Rheinische Philharmonie de Coblence et l’Orchestre symphonique de Kuopio. En France, elle revient à l’Orchestre National de Bretagne, à l’Opéra Grand Avignon (avec La Belle Hélène d’Offenbach) et à l’Opéra national de Paris pour La Finta Giardiniera de Mozart. En plus de se spécialiser dans le répertoire de base de compositeurs tels que Debussy, Tchaïkovski, Stravinsky, Dvořák et Beethoven, Dufresne est une fervente défenseure de la musique contemporaine et a remporté un prix pour son interprétation de la musique de Camille Pepin au Concours de direction d’orchestre de Besançon. Dans son rôle de directrice musicale du Colorado Springs Philharmonic, elle collaborera avec des compositeurs contemporains tels que Wynton Marsalis, Hannah Kendall, Michael Daugherty et John Williams. Elle a auparavant dirigé des œuvres de György Ligeti, Lucas Ligeti et Hannah Kendall avec la Basel Sinfonietta, ainsi que des œuvres de Ross Edwards, Cecilia Damström et Ville Raasakka.

Alan Woodbridge, chef de chœur

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2024, le Chœur de l’Opéra Grand Avignon est placé sous la direction d’Alan Woodbridge, chef de chœur franco-britannique. Son parcours l’a conduit de l’English National Opera, à l’Opéra National de Lyon ou encore au Grand Théâtre de Genève. Il a également collaboré avec le Chœur de Radio France, le Deutsch National Opera, l’Opéra de Dresde ainsi que la Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor lors du Festival de Salzbourg. Il a participé à de nombreux enregistrements pour EMI, Erato, Mezzo et Arte en qualité de chef de chœur, notamment pour Doktor Faust, L’elisir d’amore, La Sonnambula, Lohengrin, Les Contes d’Hoffmann, The Rake’s Progress, La Damnation de Faust, Atys, Les Indes galantes, Didon et Énée, ainsi que pour des récitals de Joyce Di Donato et Juan Diego Flórez. En mai 2026, il dirigera The Sacred Veil d’Eric Whitacre au Palais des Papes (production Awen, avec Martin Harriague et le Ballet de l’Opéra). Organiste et pianiste, il est également Chevalier des Arts et des Lettres de la République française.

Julie Robard-Gendre, mezzo-soprano

Julie Robard-Gendre commence ses études musicales au Conservatoire de Nantes puis se perfectionne au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Elle aborde rapidement des rôles de premier ordre : le Prince Charmant (Cendrillon) à Massy, Angers et Nantes, Orphée (Orphée et Eurydice) à Angers et Nantes, Ramiro (La Finta Giardiniera) au festival d’Aix-en-Provence, le rôle-titre de Carmen à Reims et Rennes et La Périchole à Metz. Durant ces dernières années, elle fait ses débuts à l’Opéra de Paris dans Die Zauberflöte et Les Huguenots, elle chante Ghita (Der Zwerg) à Caen, Lille et Rennes, Orphée (Orphée et Eurydice) à Avignon et Liège, Fenena (Nabucco) à Nice et Toulon, La Belle Hélène à Lausanne et Tours, Dulcinée (Don Quichotte) à Tours, Nefertiti (Akhnaten) à Nice. Parmi ses prises de rôle récentes, citons Venus (Tannhäuser) à l’Opéra de Séoul, Santuzza (Cavalleria Rusticana) à Saint-Etienne puis en concert à Berne, La Princesse Etrangère (Rusalka) à Massy, Sesto (La Clémence de Titus) à Angers et Nantes, Der Komponist (Ariane à Naxos) à Limoges, Marguerite (La Damnation de Faust de Berlioz) à Erfurt, Hérodias (Salomé) à l’Opéra de Metz, Meg Page (Falstaff) au Luxembourg et à Caen. Elle reprend le rôle de Carmen à l’Opéra royal de Wallonie puis dans l’adaptation La Tragédie de Carmen au Théâtre des Champs-Elysées et en tournée. Elle participe à la création du spectacle Ophélie hors/champs autour d’Hamlet à Avignon et au Théâtre de Belleville. Au concert, elle chante le Requiem de Mozart à l’Opéra d’Avignon. Elle enregistre également le rôle de Perséphone (Ariane de Massenet) avec le Choeur et l’Orchestre de la Radio Bavaroise sous le label Palazzetto Bru Zane.

Cette saison, elle chante deux opéras de Philip Glass : les rôles de Kasturbai / Mrs Alexander dans Satyagraha à Nice et Nefertiti dans Akhnaten à la Philharmonie de Paris. Elle chante également La Vieille Dame dans Nuit sans Aube de Matthias Pintscher pour ses débuts à l’Opéra-Comique, Urgèle dans La Belle au Bois Dormant de Charles Silver à l’Opéra de Saint-Etienne et le rôle-titre de La Belle Hélène à l’Opéra d’Avignon. On l’entendra aussi dans la 9e Symphonie de Beethoven avec l’Orchestre d’Avignon.

Raphaël Jardin, ténor

Raphaël Jardin est l’un des ténors français les plus représentés sur la scène française et internationale. Remarqué pour son timbre solaire et ses qualités artistiques, Raphaël propose un vaste répertoire allant du baroque au contemporain avec une aisance, une assurance scénique et une musicalité indéniables. Musicien depuis son plus jeune âge, Raphaël est diplômé d’un DNSPM et d’un Master du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP) en alto dans les classes de Gérard Caussé et Antoine Tamestit. Durant ses études, sa sensibilité et sa curiosité musicale l’amènent au chant lyrique pour lequel il se passionne. Passion qui le propulse rapidement sur la scène nationale de l’opéra de Tours où il fait ses débuts. Après avoir terminé ses études de chant lyrique dans la classe de Xavier le Maréchal, Raphaël est rapidement remarqué par d’autres producteurs, agents artistiques et directeurs. Il est régulièrement invité en tant qu’artiste soliste sur les scènes nationales tels que l’Opéra de Saint Etienne, l’Opéra de Massy, le Zénith de Dijon, l’Opéra de Nice, le TEAT Champ Fleuri (La Réunion), l’Opéra de Clermont-Ferrand, l’Opéra de Monte-Carlo (Académie de l’Opéra) l’Opéra Grand Avignon et bien d’autres … Il incarne des rôles très variés comme Pâris, Don José, Hoffmann, Gérald, Rodolfo, Alfredo, Idoménée, le Comte Almaviva, Gabriel von Einsenstein… proposant ainsi une large palette de possibilités vocales et scéniques. C’est lors d’un remplacement au pied levé pour le rôle d’Hoffmann, en Suisse au Théâtre de Winterthur que Raphaël fait ses premiers pas sur la scène international. Il poursuit avec la compagnie Opéra éclaté en Chine lors d’une tournée en tant qu’artiste soliste dans de prestigieuses salles telles que : 常州⼤剧院 Chang Zhou Grand Theatre, 温州⼤剧院 Wen Zhou Grand Theatre, 惠 州⽂化艺术中⼼ Huizhou Culture and Art Center, 珠海⼤剧院 Zhu Hai Grand Theatre. Prochainement Raphaël se rendra en Autriche pour le Bregenzer Festspiele. Depuis 2024 Raphaël Jardin est artiste de l’agence Stretta Artist Management.

Carl Ghazarossian

Né à Marseille, Carl Ghazarossian est diplômé du Conservatoire national supérieur de musique de Paris et de la Guildhall School of Music and Drama de Londres. Il remporte de nombreux prix et se fait rapidement remarquer dans le répertoire baroque sous la direction de chefs tels que Jean-Claude Malgoire, Marc Minkowski, René Jacobs, Emmanuelle Haïm, Hugo Reyne, Jean Christophe Spinosi etc. Il se produit également avec la Chapelle Rhénane. En 2015, il fonde l’Ensemble Cantopianto. Depuis, on a pu l’entendre dans un répertoire allant du baroque au contemporain, en passant par l’Opéra-Comique, l’Opérette et la Comédie Musicale qu’il affectionne également : Achille/La Belle Hélène (tournée nationale) ; Babylas/Monsieur Choufleuri restera chez lui (Festival Off and Back de Venelles) ; Le Président/Femmes vengées de Philidor (Festival de musiques en Vendée) ; Jean/Jean de Paris de Boieldieu (Compiègne) ; Vulcain/Psyché de Lully (Toulon & Montpellier) ; le rôle-titre de L’Orfeo de Monteverdi (Kunstfestspiele Herrenhausen de Hanovre & Théâtre de Romorentin) ; Don Ottavio/Don Giovanni (Festival des Nuits d’été de Corte), Remendado/Carmen (Caen & Lyon/Olivier Py) ; les 4 Valets/Contes d’Hoffmann (Nye Opera de Bergen & Opéra de Saint-Étienne) ; Lurcanio/Ariodante de Haendel (tournée en Allemagne, Suisse & Luxembourg) ; le rôle-titre du Huron de Guétry (Théâtre Adyar à Paris) ; Don Basilio & Don Curzio/Le Nozze di Figaro (Avignon & Massy) ; Anfinomo, Giove, un Feacio/Le Retour d’Ulysse (avec l’Arcal) ; Aufidio/Lucio Silla (Bordeaux) ; Bardolfo/Falstaff (Massy) ; Spalanzani/Les Contes d’Hoffmann (Lyon, Tokyo) ; Le Guichetier/Le Dernier Jour d’un condamné (Avignon, Marseille) ; Sir Harvey/Anna Bolena, Spalanzani & Nathanaël/Les Contes d’Hoffmann & Andrea Chénier (Toulon) ; Gardefeu/La Vie parisienne & Dr Erich Siedler, l’avocat/ L’Auberge du Cheval Blanc (Metz) ; Le Trouvère, Gastone/La Traviata, Caïus/Falstaff, Sir Hervey/Anna Bolena & Bidard/La Chauve-Souris, Curzio/Le Nozze di Figaro (Marseille) ; Lucas/Le Médecin malgré lui, Mr Triquet/ Eugène Onéguine, l’Abbé/Adriana Lecouvreur & Basilio/Le Nozze di Figaro (Saint-Étienne), Tibia/Les Caprices de Marianne de Sauguet (tournée nationale CFPL), Hadji/Lakmé, Flute/Le Songe d’une nuit d’été, Le Père/ Les 7 Péchés capitaux & Rodriguez/Don Quichotte (Tours), Histoires sacrées de Charpentier (tournée Angers-Nantes Opéra) ; M. Bobbo/Coraline, création de Mark-Anthony Turnage (Lille) ; Falstaff (Monte-Carlo) ; Le Prince Saphir/Barbe-Bleue (Lyon) ; La Vie parisienne (Metz & Massy, tournée du Palazzetto Bru Zane à Rouen, Tours, Théâtre des Champs-Élysées, Limoges) ; L’Étoile de Chabrier (l’Atelier lyrique de Tourcoing) ; Joseph, Alphonse, Prosper/La Vie parisienne, Loustot/ Véronique (Odéon de Marseille), Chekalinsky/La Dame de pique (Opéra d’Avignon), Ô mon bel inconnu (Palazzetto Bru Zane, Tours, Théâtre de l’Athénée, Dijon, Rouen, Avignon, Massy), Monsieur Triquet/Eugène Onéguine (Opéra national du Capitole de Toulouse), Microscope/Le Voyage dans la lune (Montpellier), Gastone/La Traviata (Opéra de Dijon), Nikolios, un jeune berger/La Passion grecque de Martinů (Festival Pulsations Bordeaux, Ensemble Pygmalion) etc. En 2025-26 on le retrouve notamment dans Rodriguez/Don Quichotte (Opéra de Lausanne), Bardolfo/Falstaff, Arminio/I Masnadieri, Attalo/Ermione (Opéra de Marseille), Schmidt/Werther (Opéra-Comique), Ménélas/La Belle Hélène (Opéra d’Avignon), villes dans lesquelles il se produit également en récital avec Emmanuel Olivier etc. Carl Ghazarossian est également invité pour des concerts au Palau de la Musica de Valencia, Sociedad Filarmonica de Bilbao, Théâtre de Wiesbaden, Festival de Rheingau, Festwochen der Alten Musik d’Innsbruck, Palazzetto Bru Zane Venise… Très attaché à la mélodie française, il donne de nombreux récitals avec le pianiste David Zobel avec lequel il publie chez Hortus un album consacré aux mélodies sur des poèmes de Verlaine en 2016. À l’automne 2023 son album consacré à Poulenc, Le cœur en forme de fraise, avec Emmanuel Olivier au piano, rencontre un vif succès. Sa discographie comprend “Pastor 2 & Spirito 2”/L’Orfeo de Monteverdi en DVD (dir. Jean-Claude Malgoire) ; “Oloferne”/La Giuditta de Scarlatti avec l’Ensemble Baroque de Carl Ghazarossian Nice ; le Motet pour une longue offrande (dir. William Christie) et “Bob”/Toi c’est moi de Moïse Simons avec la Compagnie Les Brigands. En 2019, il enregistre Ô mon bel inconnu de Hahn pour le Palazzetto Bru Zane.

Thibault de Damas, basse

La Basse Bouffe Thibault de Damas mène depuis plus de 14 ans une carrière active sur les scènes lyriques françaises et européennes. Reconnu pour son tempérament scénique, sons sens du théâtre et son efficacité dans les emplois « buffo », il est régulièrement sollicité pour les rôles comiques du répertoire, où sa singularité vocale et son jeu d’acteur sont particulièrement appréciés. Dans le répertoire rossinien, il interprète à de très nombreuses reprises le rôle de Bartolo (Il barbiere di Siviglia) – à l’Opéra de Bordeaux et dans de nombreuses maisons d’opéra françaises – ainsi que de Don Profondo (Il viaggio à Reims), rôle qu’il aborde au Théâtre des Champs-Élysées dans le cadre du Festival Radio Classique : « Viva Rossini ! » Dans le répertoire français, une partie de son activé est consacrée aux ouvrages d’Offenbach ; citons par exemple le Comte Oscar (Barbe Bleue) à l’Opéra de Lyon. Parallèlement à Offenbach, il interprète d’autres rôles comiques et de caractères du répertoire français, parmi lesquels Don Inigo Gomez (L’Heure espagnole de Ravel) à l’Opéra de Nancy, Brander (La Damnation de Faust de Berlioz) à l’Opéra Royal de Versailles et à la Philharmonie de Köln, Wagner (Faust de Gounod) à l’Opéra de Limoges et de Vichy, ainsi que Le Chêne et le Fauteuil (l’Enfant et les Sortilèges de Ravel) à l’Opéra de Lille, Limoges et Lyon. Thibault de Damas collabore régulièrement avec Laurent Pelly, qui le dirige notamment dans Snug (A Midsummer Night’s Dream) à l’Opéra de Lausanne, et à l’Opéra de Lille, et dans le Comte Oscar de Barbe-bleue à l’Opéra de Lyon. Cette saison et parmi ses projets, Thibault de Damas chante le Comte Oscar à l’Opéra de Lausanne, Snug à l’Opéra de Séville, et Agamemnon (La Belle Hélène) à l’Opéra d’Avignon, Don Inigo dans L’Heure espagnole au Festival Ravel, Wagner dans La Damnation de Faust au Barbican Center avec la BBC. Au disque, le rôle du Grand Mongol dans Barkouf d’Offenbach sous le label Opera Rara, suivi d’un concert au Bridgewater Hall de Manchester.

Jean Vincent Blot

Diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Jean Vincent Blot se perfectionne auprès de Hartmut Höll, Malcolm King et Margaret Hönig. Au cours de son apprentissage, il interprète des rôles tels que Masetto et le Commandeur dans Don Giovanni, le Prince Grémine dans Eugène Onéguine, Zuniga dans Carmen, The Policeman dans Le Consul de Menotti et Grenvil dans La Traviata. Très vite invité sur de nombreuses scènes, il chante Thoas dans Iphigénie en Tauride de Piccinni (Orchestre national de France, Nuremberg), le Grand Prêtre dans Padmâvatî de Roussel (Théâtre du Châtelet, Festival de Spoleto), Arkel dans Pelléas et Mélisande (Prague, Clermont-Ferrand, Festival d’Hardelot), Zuniga dans Carmen (Nancy, Nice, Antibes, Montpellier et Metz), Basilio dans Le Barbier de Séville (Belgique, et dans une adaptation à Nantes), Haly dans l’Italienne à Alger (Vichy), Lodovico dans Otello (Santander), Ceprano dans Rigoletto (Metz, Rennes, Nancy et Caen), Douphol dans La Traviata (Rennes), Rambaldo dans La Rondine (Nancy), le Dignitaire dans Le Portrait de Weinberg (Nancy), le Premier Soldat / Nazaréen et Deuxième Soldat dans Salomé (respectivement à Metz et Bordeaux), Daland dans Der Fliegende Holländer (Rouen), Zaretsky dans Eugène Onéguine (Tours), la Duègne dans Les Caprices de Marianne d’Henri Sauguet (tournée en France), Siroco dans l’Etoile de Chabrier (Nancy), Géronte dans Le Médecin Malgré Lui (Rennes), Luther et Crespel dans Les Contes d’Hoffmann (Toulon), l’Aubergiste dans Chérubin de Massenet (Montpellier), un Berger et le Médecin dans Pelléas et Mélisande (Bordeaux), Nourabad dans Les Pêcheurs de Perles (Bordeaux). Au cours des récentes saisons, il a chanté Le Duc dans Roméo et Juliette (Scala de Milan), Le Comte des Grieux dans Manon (Liceu de Barcelone), Crespel dans Les Contes d’Hoffmann (Deutsche Oper de Berlin, et couplé avec Luther à Brême et Baden-Baden), Le Spectre du Roi dans Hamlet (Angers, Nantes, Rennes, Massy), le Gouverneur dans Le Comte Ory (Rennes et Rouen), Tom dans Un Ballo in Maschera (Angers, Nantes, Rennes), Zuniga dans Carmen (Saint-Etienne, Bordeaux, Massy, Reims, Toulouse), Jupiter dans Platée (Toulouse, Versailles), Le Bonze dans Madama Butterfly (Bordeaux, Saint Etienne), Sciarrone dans Tosca (Nancy), Le Roi dans Aïda (Montpellier), Grenvil dans La Traviata (Nancy, Angers, Nantes et Rennes), Le Grand Inquisiteur dans L’Africaine de Meyerbeer (Marseille), Le Fauteuil / L’Arbre couplé avec Don Inigo Gomez dans le dyptique L’Enfant et les Sortilèges / L’Heure Espagnole (Avignon et Tours  ) Angelotti dans Tosca (Angers, Nantes et Rennes) et Ramunc dans Sigurd de Reyer à Marseille. Au concert, il chante notamment les rôles de basse soliste dans Jeanne d’Arc au Bûcher d’Honegger (Santa Cecilia à Rome sous la direction d’Antonio Pappano), Renard de Stravinsky (Radio France, Toulon), Pulcinella de Stravinsky (Rennes), la Messa di Gloria de Puccini (Toulon, Metz). Il chante sous la direction de chefs tels qu’Alain Altinoglu, Paul Daniel, Olari Elts, Laurence Foster, Alain Guingal, Anthony Hermus, Enrique Mazzola, Marc Minkowski, Paolo Olmi, Antonio Pappano, Jérôme Pillement, Emmanuel Villaume, Lorenzo Viotti, Jean-Marie Zeitouni… dans des mises en scène de Jean-Claude Auvray, Sanjay Leela Bhansali, Alain Garichot, Vincent Tavernier, François de Carpentries, Juliette Deschamps, Mariame Clément, Dominique Pitoiset, Keith Warner… Il chante le rôle de Colline dans La Bohème 2050, long-métrage musical dystopique d’après La Bohème de Puccini pour France Télévision. Cette saison, il fait sa prise de rôle de Raimondo dans Lucia di Lammermoor en tournée à Rennes, Lorient, Angers, Massy et Compiègne, chante Jupiter dans Platée à l’Opéra de Versailles, Calchas dans La Belle Hélène à l’Opéra d’Avignon et Rocco dans Fidelio au Festival de Saint-Céré.

Lamia Beuque

Lamia Beuque étudie le chant à la Haute École de Musique de Lausanne. Elle fait ses débuts sur scène dans le rôle de Lazuli dans L’Etoile de Chabrier à Fribourg, puis chante Mirabelle dans Les Aventures du Roi Pausole et Le Garçon de Cuisine dans Rusalka au Grand-Théâtre de Genève. A la rentrée 2013, elle intègre pour deux saisons L’Opéra-Studio de l’Opéra national du Rhin où elle participe à de nombreuses productions scéniques : Aladin et la Lampe Magique de Rota, La Colombe de Gounod, Il Matrimonio Segreto de Cimarosa, Ariane et Barbe-Bleue de Dukas et Pénélope de Fauré. Au cours des dernières saisons, elle a chanté Angelina dans La Cenerentola (Tenerife, Clermont-Ferrand, Bari et en tournée en région parisienne), Isabella dans L’Italienne à Alger (Festival Ticino Musica, Innsbruck, Heilbronn), Rosina dans Il Barbiere di Siviglia (Maggio Musciale Fiorentino, Bari), Maffio Orsini dans Lucrezia Borgia (Bologne), Adalgisa dans Norma (Tenerife), Lola dans Cavalleria Rusticana (Strasbourg, Saint-Etienne) et le rôle-titre de Mignon d’Ambroise Thomas (Innsbruck). Elle a également chanté Nicklausse / La Muse dans Les Contes d’Hoffmann, Annio dans La Clemenza di Tito et Orlofsky dans Die Fledermaus, rôles qui l’ont conduite en Espagne et en Suisse, Dorabella dans Così fan tutte puis Mallika dans Lakmé à Innsbruck et Le Garçon de Cuisine dans Rusalka (Metz et Reims). Plus récemment, elle a chanté Isolier dans Le Comte Ory à Bologne et Kristina dans Die Passagierin de Weinberg à Mainz. Elle a chanté sous la direction de Daniele Callegari, Bruno Campanella, Renato Palumbo, Diego Fasolis et participé à des productions mises en scène par Damiano Michieletto, Olivier Desbordes, Pier Liugi Pizzi et Olivier Py… Sensible à la musique de chambre et à l’art du Lied et de la mélodie, elle donne régulièrement des récitals en France et en Suisse avec le pianiste Laurent Martin. Ensemble, ils enregistrent une intégrale des mélodies russes de Pauline Viardot, parue en septembre 2021 au label Ligia et se produisent régulièrement en récital avec ce programme. Cette saison, elle reprend le rôle d’Angelina dans La Cenerentola à l’Opéra de Darmstadt, la Petite Messe Solennelle de Rossini à Grenade, chante Oreste dans La Belle Hélène à l’Opéra d’Avignon.

Chœur de l’Opéra Grand Avignon

Direction musicale Alan Woodbridge, Pianiste Maya Berdieva, Régisseuse du chœur Marlise Eskil, Sopranos Raphaële Andrieu, Fleur Bouilhet, Agnès Ménard, Marie Simoneau et Runpu Wang, Altos Laura Darmon-Podevin, Solenne Lepère, Clelia Moreau, Wiebke Nölting et Olga Singayivska, Ténors Rémi Beer-Demander, Frédéric Caussy, Julien Desplantes, Patrice Laulan et Vladyslav Romankov, Barytons-basses Saeid Alkhouri, Jeong-Hyun Han, Alain Iltis, Étienne Prost et Linfeng Zhu. Le Chœur de l’Opéra Grand Avignon est composé de 20 artistes permanents, et travaille régulièrement en formation élargie selon les exigences des productions lyriques et des concerts. L’éventail des styles abordés exige une musicalité et une souplesse exceptionnelle de technique vocale en chœur. Les artistes du Chœur de l’Opéra prennent part à l’ensemble de la saison lyrique de l’Opéra Grand Avignon, en collaboration avec l’Orchestre national Avignon-Provence et d’autres formations. Ils sont aussi au centre de nombreuses actions pédagogiques et de médiation : concerts conçus pour les publics éloignés, répétitions ouvertes, rencontres métiers… Dernièrement, ils ont été invités aux Chorégies d’Orange pour Il Trovatore de Verdi, au Festival d’Aix-en-Provence 2025 pour Les Pêcheurs de Perles de Bizet, dirigé par Marc Minkowski. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2024, le Chœur de l’Opéra Grand Avignon est placé sous la direction d’Alan Woodbridge.

Orchestre National Avignon-Provence

Fondé à la fin du XVIIIe siècle, l’Orchestre national Avignon-Provence est l’un des orchestres permanents les plus anciens de France. Fort de ses 39 musiciens, il incarne une mission de service public de la culture : création, diffusion et médiation. Depuis 2020, il porte le label « Orchestre national en région », soutenu par le Ministère de la Culture, la Région Sud, le Département de Vaucluse, la Communauté d’Agglomération du Grand Avignon et la Ville d’Avignon. Sous la direction musicale de Débora Waldman, l’Orchestre se distingue par une programmation ambitieuse et éclectique, mêlant chefs-d’œuvre du répertoire (Mozart, Mendelssohn, Sibelius) et œuvres rares ou contemporaines, notamment celles de compositrices oubliées comme Marie Jaëll ou Charlotte Sohy. Il collabore avec des solistes et chefs renommés tout en favorisant l’émergence de jeunes talents. Partenaire fidèle de l’Opéra Grand Avignon, il accompagne la saison lyrique et développe des projets pluridisciplinaires (danse, théâtre musical, cinéma). Engagé dans une démarche écologique depuis 2023, il œuvre à réduire son empreinte carbone. Son département des actions culturelles, fondé en 2009, permet à plus de 20.000 personnes chaque année de découvrir la musique symphonique. L’Orchestre rayonne sur tout le territoire régional et au-delà, invité dans des festivals prestigieux tels que le Festival d’Avignon, les Chorégies d’Orange, le Festival de Pâques d’Aix-en-Provence ou La Roque d’Anthéron. Sa politique discographique reflète son engagement artistique, avec des enregistrements salués par la critique, comme Sparklight ou Sisters.

 

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