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« La beauté sauvera le monde ». Corps-saints. Off Avignon 2024

 

Nous ne pouvons rester simples spectateurs passifs du monde

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Théâtre des Corps saints, 20h40, durée : 1h10. Du 3 au 21 juillet, relâche les 9 et 16 juillet. Réservations au 04 84 51 25 75  

Comment préserver notre monde ? Voilà la question que pose cette pièce. Dans ce seul-en-scène engagé, qui sait ne pas tomber dans le didactisme, Barbara Castin, à la fois auteure et interprète, sait toucher et bouleverser. Cette pièce militante réussit à nous donner envie d’agir et c’est là sa grande force.

Dans un monde post-apocalyptique, Meth, semble la seule rescapée. La mise en scène de Pierre Boucard est très efficace ; grâce à un décor simple, il nous plonge dans un univers d’après catastrophe, balayé par le vent, où il semble ne rester que des blocs de pierre. Pour endormir son enfant qui pleure, Meth va ouvrir ses livres sortis de son sac, pour lui raconter le passé, pour lui faire partager ce monde d’avant qu’elle a tenté de toutes ses forces de préserver. En effet, elle était une scientifique qui s’est battue pour faire prendre conscience à tous des risques de la disparition des pollinisateurs. Mais elle n’a pas été entendue, elle a été moquée, violemment rejetée, même par sa famille. Elle s’interroge alors, et nous questionne aussi, de fait, sur la manière de mener ce combat, sur la meilleure manière d’agir pour faire prendre conscience à tous de la nécessité de préserver notre monde. Elle alterne les moments du récit de son combat et la célébration de ce monde, désormais détruit, grâce à des mots empruntés aux poètes.  En utilisant les mots de Giono, Péguy, Ronsard, Blixen, de ces auteurs, chantres de l’écologie avant l’heure, elle célèbre la beauté de ce monde et nous donne ainsi envie de la préserver.

Cette pièce est un superbe plaidoyer pour la défense de notre monde, tour à tour émouvant, humoristique ; il nous toucher en profondeur, et nous donnant envie de ne pas rester simples spectateurs, sourds aux appels de préservation qui nous sont lancés.

Sandrine. Photo Violette Gareline

Entretien avec Brigitte Fossey, juin 2024

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C’est une nouvelle initiative festivalière qui voit le jour, notamment sous l’impulsion de Stéphane Baquet – fils du violoncelliste Maurice Baquet -, artiste avignonnais aux multiples casquettes. Résolument tournée vers la spiritualité, la première édition de « Sacrée parole, paroles sacrées », du 1er au 10 juillet, a pour marraine la lumineuse Brigitte Fossey, dont on connaît l’amour gourmand pour les mots, mais pas n’importe lesquels. Elle-même sera présente du 1er au 5 juillet dans un « spectacle » appelé « Passion du Verbe ».

-Quelle a été la genèse de ce mini-festival et de ce « spectacle » ?

–Stéphane (Baquet, NDLR) avec Serge (, NDLR)a voulu créer une rencontre, faire venir au festival des comédiens dont ils connaissaient la passion pour le verbe, dont Catherine Salviat, avec qui ils ont déjà travaillé plusieurs fois. Ainsi aussi Job, dans lequel on entend la voix de Michaël Lonsdale, avec lequel ils avaient monté plusieurs spectacles.

-Se veut-il porteur d’un message ?

-La poésie est une forme de résistance, que ce soit celle des Evangiles, celle de Victor Hugo, des Misérables, tout autant que l’humour de Desnos, ou l’hymne à l’enfance de Prévert. Cela réveille en moi une joie de vivre, ou de revivre, de ressusciter ; on peut ainsi, en soi, faire conversion de l’ombre vers la lumière. Quand le monde est en feu, comme disait Thérèse d’Avila, comment pouvez-vous vous occuper de choses dérisoires ? Le langage est la seule chose qui échappe au pouvoir, aux images trop nombreuses qui nous assaillent ; ainsi nous cultivons un trésor dans la tête.

-Et les mots peuvent créer, façonner le monde ?

-Nous sommes des êtres de langage. Les sons avec les vers embrassent le monde, et par eux nous sommes embrassés par le cosmos. Les mots nous permettent de conceptualiser l’univers, illimité. Et ce qui développe le cerveau, ce sont les mots, le langage, par les connections qu’il crée, par les synapses. Les Tibétains conçoivent le corps humain comme un cosmos.

-Les philosophes de la Renaissance également concevaient l’homme, microcosme, l’homme de Vitruve, comme image en réduction du grand Tout, le macrocosme.

-Il existe des lois dans l’univers ; pourquoi pas dans l’âme ? J’aime me nourrir de belles paroles, en communion avec le chant polyphonique. J’ai chaté dans une chorale, et ce partage me nourrit.

-Le titre de votre sextuple soirée, la Passion du Verbe, repose sur une symbolique chrétienne. Faut-il avoir la foi pour venir vous entendre ?

–Que l’on croie en Dieu, en l’Esprit, ou autre, on est tous invités à venir. Et même et surtout ceux qui n’ont pas la foi. Ils trouveront une autre lumière que celle du paraître : celle de l’« être ». Prévert, Verlaine, Desnos, Baudelaire, Rimbaud disent tous la même chose : au-delà du « dérèglement de tous les sens », on est face à face avec soi-même. On pense aussi à Aragon, dans La Rose et le réséda, « celui croyait au ciel et celui qui n’y croyait pas », et les Evangiles disent que le Christ est venu « surtout pour les voleurs et les prostituées », pour toute l’humanité. Les croyants n’ont aucune supériorité d’accès à la Parole, c’est la force d’Amour qui porte chacun.

-Et vous-même, avez-vous la foi ?

–Après 68, j’ai eu une période difficile. Le père de ma fille a été… rappelé (le réalisateur Jean-François Adam, 1938-1980, père de la comédienne Marie Adam, NDLR), je me suis retrouvée célibataire, et je suis tombée sur Paroles de Prévert. C’est l’époque où ma fille a voulu faire sa Première communion, j’ai rencontré un prêtre ; nous avons beaucoup discuté, mais je ne suis pas naïve pour autant, par exemple je n’adhère pas à la notion de péché originel ; je pense que c’est une façon pour exprimer que nous sommes limités dans notre ego, si grand soit-il. Au moment où pour moi je croyais en avoir fini avec la joie et l’amour, cette rencontre, grâce à ma fille, m’a ramenée à la poésie ; je lui dois d’avoir été rendue à moi-même.

-Comment voyez-vous votre rôle de marraine de ce mini-festival qui naît ?

-Il est tout simple : communiquer ma passion du verbe.

-Vous connaissez bien Avignon. Que représente pour vous son festival ?

–J’ai avec lui un lien très ancien, dès mes premières études littéraires, et même bien avant ; quand j’avais 5 ans, à l’époque de Jeux interdits, j’ai vu la Reine Margot, Jean Vilar, Gérard Philipe, et j’ai toujours suivi le TNP, j’ai toujours voulu suivre ces traces. J’ai tourné aussi Le Grand Meaulnes à 20 ans (de Jean-Michel Albicocco en 1967) puis Les Gens de Mogador dans les années 70 (1972-1973, série télévisée à succès, franco-germano-canadienne en 13 épisodes, écrite et réalisée par Robert Mazoyer d’après la saga romanesque éponyme d’Elisabeth Barbier), mais pour autant je n’ai jamais quitté Avignon, et tout m’a toujours ramenée à Jean Vilar. J’ai également des liens personnels, puisque ma meilleure amie est d’Avignon, et que le théâtre du Chêne noir est contre la maison natale de cette amie.

-J’ai cru voir que vous auriez un été particulièrement actif.

-Avant Avignon, je serai avec Patrice Fontanarosa pour fêter les 500 ans de Ronsard au château de la Possonnière (maison natale), un itinéraire accompagné au violon. Puis je lirai des Fables, à la Ville Ephrussi…

-Un lieu magique, les pieds dans la Grande Bleue…

-Je serai aussi à Castres, puis en Bourgogne avec un pianiste, et en Haute-Savoie pour un projet autour de Sainte Jeanne de Chantal.

-Et quand vous viendrez à Avignon, serez-vous tentée par des spectacles de certains confrères ?

-Je ne sais pas encore si j’aurai le temps, et je n’ai pas regardé le programme…

-Logerez-vous en centre-ville, pour baigner dans le cœur de l’événement, ou préférez-vous le calme extra-muros ?

-Je serai sur l’île de la Barthelasse, proche de la ville mais au calme… »

Propos recueillis par G.ad.

Lundi 1er juillet, 19h30, durée 1h05 environ, église St-Ruf, 27, Bd Gambetta, extra-muros, Avignon (soirée d’inauguration). Puis du 2 au 5 juillet, 11h, collégiale St-Agricol, rue St-Agricol, Avignon.

 

« Pauline & Carton  ». Scala Provence. Off Avignon 2024

 

Scala Provence, 10h00, durée : 1h00. Du 16 au 21 juillet. Réservations au 04 65 00 00 90

A l’image – pittoresque – de la comédienne au chignon

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Christine Murillo, sociétaire de la Comédie Française, donne vie, d’une manière unique, à Pauline Carton, cette actrice et chanteuse de début du XXème siècle à la personnalité si originale, à la gouaille si typique de Titi parisien, surnommée « la reine des seconds rôles ». Christine Murillo s’appuie sur les mémoires de l’intéressée pour évoquer des souvenirs, partager ses réflexions sur le théâtre, ses échanges avec Sacha Guitry, mais aussi des anecdotes croustillantes et même quelques chansons grivoises.

La mise en scène de Charles Tordjman laisse toute sa place au talent de la comédienne pour faire revivre cette actrice, avec qui elle semble avoir bien des points communs. Le décor est des plus simples : une « servante » que Christine Murillo éteindra en entrant sur scène et rallumera en sortant, une table et une chaise de type camping et un carton dont elle sortira un carnet, sorte de boîte à souvenirs, une brosse à cheveux et quelques autres accessoires.

Le talent de Christine Murillo est indéniable et elle donne véritablement vie à Pauline Carton. Toutefois peut-être faut-il bien connaître cette dernière pour pouvoir pleinement apprécier ce seule-en-scène. Les nombreuses digressions anecdotiques, révélatrices sans aucun doute de la personnalité de cette comédienne, nous ont parfois perdue. Les trous de mémoire simulés, amusants au début, finissent par lasser et c’est dommage. Malgré tout l’humour est bien présent, les imitations de Michel Simon, de Jean Marais ou même de Julien Clerc savent faire mouche, de même que l’autodérision, souvent piquante. Les réflexions sur le théâtre, en particulier sur les liens si particuliers entre un comédien et son public, elles, sont marquantes et riches, et nous ont touchée.

Un bel hommage rendu à une comédienne atypique par une comédienne talentueuse, une réflexion riche sur le monde du théâtre, que l’on appréciera d’autant plus si on connaît bien la Parigote au chignon.

Sandrine. Photo Thomas O’Brien

Oui, le Festival d’Avignon commence le 29 juin !

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On le savait…

On savait depuis longtemps : le festival In 2024 sera avancé à cause des J.O. et commencera le 29 juin.

On le savait depuis presque aussi longtemps : les Scènes d’Avignon, présidées par Serge Barbuscia, entreront en festival Off le 29 juin, heureuses de ce rapprochement symbolique avec le In ; nous en avions vu les prémices dès une rencontre à la bibliothèque Ceccano en février 2023. Nous avions publié notre premier papier en ce sens dès le 21 février.

On le savait depuis le mois de mai : d’autres théâtres permanents d’Avignon ont décidé de s’aligner sur l’excellente décision des Scènes historiques.

On le sait depuis quelques jours : ce sont finalement 40 théâtres sur les 141 lieux du Off, qui ouvrent ce 29 juin. Ce sont pour la plupart des théâtres ouverts tout au long de la saison ; et c’est leur présence active au cœur de la Cité des papes qui assure à Avignon le succès habituel de son Festival. Si tous les lieux de spectacle vivant – théâtres, concerts, opéra… – n’entretenaient pas au fil de l’année, pour un public fidèle, une effervescence créatrice, le Festival d’Avignon ne serait pas « le plus grand théâtre du monde », pour environ un million de festivaliers – sans compter les immenses retombées culturelles et économiques – pendant le mois de juillet.

La dissolution n’a rien changé…

Si la période est critique, dans le sens étymologique du terme, l’annonce de la dissolution de l’Assemblée n’a rien changé quant aux dates. En revanche, elle a changé la donne sur le plan économique et artistique.

Ne nous laissons pas voler le Festival !

Dès l’annonce de la dissolution, toutes les réservations ont dégringolé, billets de spectacles, locations de gîtes, réservations de chambres d’hôtel. Que l’inquiétude, voire l’angoisse, soient légitimes, on n’en disconvient pas.

Mais on peut et voter et « festivaler », si l’on peut se permettre ce néologisme. Procuration pour les gens éloignés, vote entre deux spectacles pour les régionaux. Car les statistiques ont montré que, si les festivaliers venaient de France et de l’étranger, « le festivalier type » est un régional. Qu’on se le dise !

Nous pouvons réagir !

Tiago Rodrigues, très inquiet à court terme pour le festival et à long terme pour l’avenir de la culture en fonction du résultat des élections les 30 juin et 7 juillet, a lancé une opération de 5.000 billets à prix réduits pour la première semaine, puis a lancé un appel au vote, lui-même, portugais, en étant empêché. Le théâtre du Balcon offre des tarifs à 12€ les trois premiers jours, et sans doute y a-t-il aussi d’autres initiatives. Plus symbolique encore, les divers acteurs du festival (Ville, In, Off et Scènes d’Avignon) ont organisé le 24 juin une conférence de presse dite « de mobilisation ».

Désinformation

Même les Avignonnais ignorent dans leur majorité que le Festival commence ce 29 juin.

On n’osera donc prétendre qu’Avignon est entrée en festival. Si les soirées ont déjà la légèreté des soirs d’été en Provence, et si les affiches ont fleuri dans la journée du 28, pour autant…

Les spectateurs du In font grise mine, et même les médias n’y croient guère. En ce 29 juin qui aurait dû être festif, de nombreux médias ne publient pas une seule ligne sur cet événement pourtant exceptionnel ; une radio nationale qui, habituellement, distille chaque jour de la semaine précédente des bribes d’annonce sur le festival – surtout In, d’ailleurs – (J-7, J-6…), en a glissé moins de 2 minutes ce matin, entre deux infos plombantes. Et la communication d’AF&C, organe officiel du Off, ne repose que sur la date du 3 juillet – programme, annonces, affiche -, ne considérant la date du 29 au mieux que comme un épiphénomène, malgré la polémique et malgré l’évidence – 25% de la programmation entre le 29 et le 3 ! –

C’est comme si personne n’y croyait plus, dès avant l’ouverture de l’événement…

Et nous festivaliers ?

Classiquenprovence publie depuis des semaines la liste – extensible – de tous les spectacles déjà chroniqués les années précédentes ou vus en saison et avant-premières, et qui reviennent cette année : une aide pour une présélection ! Et bientôt une liste de suggestions.

Le programme papier est disponible à Avignon dès ce 29 juin, et il figurait sur le Web depuis une quinzaine de jours. Même si le bureau du Off n’ouvre, lui, que le 3 juillet.

Et nous qui sommes à Avignon ou dans la région, entrons en festival dès aujourd’hui 29 juin ! Sans bousculade, on peut savourer déjà 25% des 1666 propositions, à multiplier par le nombre de jours pour le nombre de levers de rideau, tournis garanti !

Et n’hésitons pas à exprimer notre inquiétude et notre soutien : c’est la culture et c’est un monde de liberté que représente, entre autres, ce mythique festival. Votons, et manifestons, ici à Avignon (ce 29 juin à 14h30 place du Palais, et à 17h30 cloître Saint-Louis ; et sans doute aussi lundi 1er juillet en fonction du résultat) et ailleurs. Faisons barrage à un monde où la culture redeviendrait « non essentielle ».

G.ad.

 

Concert Démopop’s, à Avignon (15-06-2024)

 

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Samedi 15 juin 2024, 21h, Cour d’Honneur du Palais des papes, Avignon

Co-production Opéra Grand Avignon et Orchestre National Avignon-Provence, en collaboration avec le Festival d’Avignon

Direction, Debora Waldman. Baryton, Alain Iltis.

DEMOS Avignon-Provence.

Orchestre National Avignon-Provence

Maîtrise Populaire de l’Opéra Grand Avignon

Maîtrise de l’Opéra Grand Avignon. Responsable, Florence Goyon-Pogemberg

Chœur de l’Opéra Grand Avignon. Chef de chœur, Alan Woodbridge

Félix Mendelssohn-Bartholdy, Le Songe d’une nuit d’été, Intermezzo. Joseph Haydn, Symphonie Le Matin, 1er mvt. Hildegard von Bingen, O choruscans lux stellarum. Charles Villiers Standford, The blue bird. Mozart, « Ricevete, o padroncina », Les Noces de Figaro. Camille Saint-Saëns, “Voici le printemps nous apportant des fleurs », Samson et Dalila. Mozart, « Non più andrai », Les Noces de Figaro. Prokofiev, « La danse des chevaliers », Roméo et Juliette. Benjamin Britten, « Night song », Le petit Ramoneur. Matteo Franceschini, Cantata, en création mondiale.

Démopop’s : du pep’s et des pros !

T-shirt bleu pour les quelque 80 jeunes instrumentistes de Demos, T-shirt jaune pour les 150 jeunes chanteurs de la Maîtrise populaire, T-shirt blanc pour les jeunes de la Maîtrise de l’Opéra d’Avignon, et costume sombre pour l’Orchestre National Avignon-Provence, pour le Chœur de l’Opéra Grand Avignon, pour le baryton solo Alain Iltis, et pour la cheffe Debora Waldman : quel beau tableau dans le cadre majestueux de la Cour d’Honneur du Palais des papes !

Les mélomanes se sont régalés (voir compte rendu ci-dessous) d’entendre Mendelssohn, Saint-Saëns ou Mozart, dans cet écrin dont le soleil caresse les pierres et où vont bientôt retentir les trompettes de Maurice Jarre pour le Festival d’Avignon Mais l’essentiel n’était pas là.

L’essentiel était dans le partage et l’implication exceptionnelle des divers intervenants. « Démopop’s », c’est l’addition de deux dispositifs : Démos – que nous avons suivi depuis son arrivée en Vaucluse – pour l’initiation à la pratique instrumentale, et Populaire pour la pratique vocale.

Le concert était ouvert gratuitement à tout public, sur simple inscription. C’était la foule des grands jours devant le Palais, avec une file d’attente digne du Festival.

On a donc pu éprouver la fierté et la joie des familles ; on a pu admirer le travail remarquable des référents Démos, d’Isabelle Ronzier médiatrice, de Debora Waldman cheffe de l’Orchestre, et des professionnels qui ont porté ce beau projet : sensibiliser à la musique par la pratique vocale ou instrumentale des centaines d’enfants qui n’y avaient aucun accès, grâce à un projet lancé en 2010 par la Philharmonie de Paris et qui a déjà touché en France 11.000 enfants. Un projet que nous avions suivi en Vaucluse depuis son lancement. Chaque projet est mené sur 3 ans, poursuivi ou non ensuite par les intéressés, qui peuvent alors choisir pour la suite de leur cursus d’autres structures d’accompagnement. Les intervenants, eux, se préparent déjà pour la génération suivante, qui commencera en septembre ou octobre son cursus de 3 ans.

La soirée était parfaitement « orchestrée » et scénographiée : un vrai Boléro de Ravel ! L’orchestre a d’abord joué seul, le public pouvant s’étonner que les deux contrebassistes et la harpiste Aliénor Girard-Guigas soient relégués de part et d’autre, en bout de scène. Puis est arrivé le chef de chœur, suivi de près par le Chœur de l’Opéra Grand Avignon. Et, après les formations professionnelles, les forces vives permanentes, les jeunes de la Maîtrise, en T-shirt blanc. Mais restaient toujours, au milieu de l’Orchestre, des chaises vides.

Puis, sous les voûtes du Palais se sont élevées des voix, chaque jeune choriste de la Maîtrise populaire émergeant peu à peu, pour monter sur scène comme en procession. Puis, après les jaunes, ce sont les bleus qui arrivent, un à un, et qui, aux côtés de leurs référents, prennent place dans les rangs mêmes de l’orchestre.

Intercalés donc sur la scène entre les musiciens de même pupitre, les jeunes enfants, venus des centres sociaux ASLC/ Grange d’Orel, La Fenêtre, La Croix des Oiseaux, et des écoles de Coubertin, Fabre, Grand Cyprès, Olivades, Stuart Mill, La Trillade (1e et 2e années) et collèges Jean Brunet, Anselme Mathieu, Gérard Philipe, Joseph Roumanille (3e année) ont pris leur rôle très au sérieux, jouant comme des grands ! Et c’était pleinement émouvant de les voir froncer les sourcils, serrer leur archet, se mordre les lèvres, compter les mesures… Sous la direction énergique et bienveillante de Débora Waldman, ils ont joué et chanté Mozart, Prokofiev, Britten, ainsi que l’œuvre composée spécialement pour l’occasion par Matteo Franceschini, présent, et qui sera en résidence à l’Opéra Grand Avignon pour la saison prochaine : en création mondiale une « cantata » qui était tout sauf facile !

Et le public a repris en chœur, et en bis, l’Hymne européen à pleine voix, tous âges confondus. Un magnifique message d’espoir, avec des yeux qui brillaient… Dans une période politiquement incertaine, cet élan de fraternité était tellement bienvenu !

G.ad. Photos G.ad.

Le concert de cette soirée du 15 juin revêtait une importance exceptionnelle pour nombre de ses acteurs. Il clôturait trois années de travail musical mené avec des enfants des écoles primaires et des collèges d’Avignon, dans le cadre du dispositif à dimension nationale Démos (Dispositif d’éducation musicale et orchestrale à vocation sociale), sous la responsabilité artistique de Débora Waldman, et dans celui du projet « Maîtrise Populaire de l’Opéra Grand Avignon », confié à Florence Goyon-Pogemberg, également responsable de la Maîtrise de l’Opéra Grand Avignon.

Bénéficiant de l’aimable collaboration du Festival d’Avignon, ce concert permettait à un public nombreux de garnir les gradins de la cour d’honneur du Palais des Papes, familles des 80 enfants de l’orchestre Démos et des 150 enfants de la Maîtrise Populaire, mais aussi nombreux Avignonnais intéressés par cette approche de l’éducation musicale. Beaucoup, sans doute, découvraient pour la première fois la cour d’honneur et un concert « classique ».

Tous les cadres responsables de l’Opéra Grand Avignon et de l’ONAP étaient présents, Claude Morel, maire de Caumont, vice-président du Grand Avignon délégué aux spectacles vivants, et Cécile Helle, maire d’Avignon, dirent toute leur satisfaction pour le travail accompli, pour cette ouverture offerte aux moins favorisés, au monde de la musique ; ils en remercièrent tous les acteurs, notamment Débora Waldman et Florence Goyon-Pogemberg, très impliquées, les musiciens de l’ONAP, les enfants, le Conservatoire du Grand Avignon. Cécile Helle remercia particulièrement Tiago Rodrigues, directeur du Festival d’Avignon, présent dans les gradins, pour son accueil amical.

Le programme mettait d’abord à l’honneur les musiciens de l’ONAP, avec l’intermezzo du Songe d’une nuit d’été (Mendelssohn) et le 1er mouvement de la symphonie n° 6, Le Matin, de Joseph Haydn, joliment interprétés.

A son tour, le Chœur de l’Opéra Grand Avignon, sous la direction d’Alan Woodbridge, nous offrait un temps de recueillement avec la prière d’Hildegard von Bingen, « O choruscans lux stellarum » et un moment de grâce avec un chœur de Charles Villiers Stanford, dominé par une voix de soprano, « The blue bird ». Stanford (1852-1924), peu connu chez nous, fut un important compositeur irlandais.

Venaient ensuite les enfants, d’abord ceux de la Maîtrise de l’Opéra Grand Avignon, qui, accompagnés de l’ONAP, nous charmèrent avec le « Ricevete, O padroncina » des Noces de Figaro et le chœur des Philistines de Samson et Dalila (Saint-Saëns), « Voici le printemps nous apportant des fleurs », et enfin ceux, tant attendus, de la Maîtrise Populaire et de l’orchestre Démos, impatients de nous offrir le résultat de leurs trois années de travail.

L’imposante Maîtrise Populaire et l’ONAP interprétaient un joli Petit Ramoneur de Benjamin Britten ; puis se présentait sur scène, rejoignant l’orchestre national, l’ensemble des jeunes musiciens de l’orchestre Démos. Le baryton avignonnais Alain Iltis se lançait dans l’air plaisant « Non più andrai » des Noces de Figaro, repris en chœur par les enfants Démos, montrant ainsi qu’ils avaient abordé non seulement les instruments, mais aussi le chant.

ONAP et Démos interprétaient enfin une vigoureuse danse des chevaliers du Roméo et Juliette de Prokofiev, fort appréciée du public.

Le clou de la soirée était bien évidemment, exécuté par l’ensemble de nos artistes professionnels et en herbe, la création mondiale de la Cantata du compositeur italien Matteo Franceschini.

Les compositeurs contemporains n’étant pas vraiment connus du grand public, présentons-le en quelques mots : né à Trente en 1979, dans une famille de musiciens, il a fait ses études à Milan, Rome, puis à l’IRCAM à Paris, où il a suivi le cursus de composition et d’informatique musicale. Son parcours est riche ; titulaire de plusieurs prix de concours internationaux, il répond à de nombreuses commandes d’orchestres ou institutions diverses ; sa production, depuis 2004, dépasse la cinquantaine d’opus, aborde et explore divers genres, musique de chambre, chorale, pour petits ensembles ou orchestre, concertos, opéras, théâtre musical pour enfants, bandes-son pour le cinéma, musique électronique, œuvres multimédia. Il sera pour les saisons 2024/2025 et 2025/2026, compositeur en résidence à l’Opéra Grand Avignon.

L’œuvre créée en cette soirée, Cantata, pour chœur et orchestre, en présence du compositeur, était une co-commande de l’Opéra Grand Avignon et de l’ONAP. Dans son élaboration, l’auteur a tenu compte des mots, des phrases, de la sensibilité des acteurs qui auraient à l’interpréter, de provenances et d’âges différents, la voulant fédératrice et ancrée dans le monde avignonnais. Elle prend pour fil conducteur le passage de la nuit au jour, de l’ombre à la lumière. L’écriture en est résolument contemporaine, avec ses jeux de sons et de sonorités, notes tenues ou brusques successions, moments apaisés d’où soudain émergent brièvement des sons d’instruments, éruptions de l’orchestre ou du chœur, rythmes irréguliers ou saccadés. Les paroles n’étaient pas évidentes à saisir, mais on aura remarqué cette voix de soprano dominant un moment le chœur ou ces scansions sur le mot « silence » et cette montée en puissance du chœur menant à la conclusion. L’orchestration et le développement du discours nous ont parus bien construits et maîtrisés, intéressants pour l’orchestre et plus encore pour le chœur, qui bénéficie là d’une partition de premier plan. Sous la direction efficace de Débora Waldman, tous les musiciens et choristes ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour la réussite de cette création et de ce concert en général, ce dont les a remerciés par de longs applaudissements un public conquis.

La soirée s’acheva par l’hymne européen, dont le texte, en français, avait été distribué, afin que le public se joignît aux musiciens. Nul doute que les jeunes de Démos et de la Maîtrise Populaire resteront marqués par cette première expérience sur la scène d’un site prestigieux face à un important public et ce privilège d’avoir participé à la création mondiale d’une œuvre imposante qui mérite largement d’être réentendue. Nous espérons que tous auront apprécié ces trois années de travail et poursuivront leur chemin de découverte du monde musical.

B.D. Photos G.ad.

« Gainsbourg confidentiel ». Vents. Off Avignon Version 2024

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Théâtre des Vents, 21h45, durée 1h05. Du 11 au 21 juillet, relâche le lundi 15 juillet

Gainsbourg avant Gainsbarre : à découvrir sans modération !

Gainsbourg mal connu, Gainsbourg avant Gainsbarre, revient, quelque sept années après sa création, sous les traits et la voix de Stéphane Roux, (excellent) comédien et chanteur, accompagné de David Fabre (guitare) et Aurélien Maurice (contrebasse). Enchaînant les clopes, les verres et les chansons, l’artiste « incarne » Gainsbourg sans pour autant l’imiter. C’est le premier des deux volets, des deux périodes de la vie de Gainsbourg, rock puis pop, inattendu et attachant, pudique et émouvant, dont les coulisses sont tout aussi mal connues. Le texte de Jean-François Brieu, poétique et percutant, ciselé comme un bijou, dessine un parcours biographique-découverte, dialoguant avec les chansons, célébrissimes ou… confidentielles. A savourer sans modération ! Qu’on soit fan absolu ou simplement curieux, Gainsbourg a laissé une trace dans toutes nos vies…

Ne pas manquer, dans un tout autre registre et dans le même théâtre à 10h, Stéphane Roux auteur et comédien, dans Ilea

Geneviève, et photo

 

 

« La joie ». Artéphile. Off Avignon 2024

 

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Théâtre Artéphile, 13h, du 3 au 21 juillet, relâche les 9 et 14 juillet

« Que demander de plus ? »

« Que demander de plus ? » C’est le leitmotiv de cet homme, Solaro, qui traverse la vie comme en la survolant, qui regarde le ciel bleu, le soleil…

Il accompagne, l’esprit absent, l’enterrement de sa mère, il fait l’amour avec sa maîtresse avec le même détachement, est pris à partie dans une altercation de petits caïds ; malgré lui il tue son adversaire occasionnel, comme ébloui par le soleil, puis se retrouve devant la justice, reconnaît les faits, mais reste comme extérieur, comme « étranger » : nouveau Meursault. Belle performance de ce seul-en-scène comme déshabité, parfois dialoguant avec la musique, où le comédien Olivier Ruidavet restitue la transparence lisse du personnage et porte son allègre indifférence au monde et aux autres.

L’auteur du roman originel, Charles Pépin, s’est rendu célèbre par ses chroniques télévisées, radiophoniques (dont « Sous le soleil de Platon » sur France Inter) ou écrites ; par ses « lundis philo » et par son podcast sur Spotify depuis 2020. Il devrait être présent les 6 et 7 juillet.

Geneviève.

 

« 4211 km ». Le 11. 2 Molières. Off Avignon 2024

 

Théâtre 11 • Avignon, 15h00, durée : 1h35. Du 2 au 21 juillet, relâche les lundis 8 et 15 juillet. Réservations au 04 84 51 20 10

  • Molière du Théâtre Privé
  • Molière de la Révélation féminine pour Olivia Pavlou-Graham

   Voir aussi tous nos articles sur le Festival Off d’Avignon 2024

  • 4211 km, que cache ce titre curieux ? C’est la distance entre Paris et Téhéran.

Aïla Navidi part de son expérience personnelle pour raconter la vie d’une famille iranienne, qui a dû fuir son pays, suite à la révolution et aux espoirs que celle-ci portait, mais qui a abouti à l’avènement de l’ayatollah Khomeiny et sa république islamique. Tout commence par la naissance de Marjane, un grand moment de joie pour toute la famille. Mais lorsque Yalda découvre que son mari a déclaré la petite sous son seul nom, alors qu’elle voulait qu’on y accole le sien, elle est bouleversée, révoltée. Elle tient en effet à ce que sa fille porte son nom, garant de ses racines, et, pour cela, elle s’inscrit dans l’histoire de ses parents : leur exil, leur combat pour la liberté, mais aussi l’amour de leur pays et leur espoir d’y retourner.

La mise en scène, de qualité, passe avec une grande fluidité d’un tableau à l’autre, d’une époque à l’autre, d’un pays à l’autre. La scénographie, originale, nous plonge dans les lieux de là-bas : ce tapis qui devient toile de fond, ou ces pétales noirs figurant les roses d’Ispahan, ou encore la musique. Les comédiens sont tous remarquables dans leur interprétation de ces personnages forts en caractère, passant – et le spectateur avec eux – par toute une palette d’émotions, du rire aux larmes.

Cette magnifique pièce nous touche et nous émeut car elle aborde des questions sensibles, traitées avec beaucoup de justesse : l’exil, l’intégration, la quête d’identité, le poids du passé, le devoir de mémoire mais aussi le combat pour la liberté. Une pièce splendide et bouleversante qui rend hommage aux Iraniens : ils combattent pour faire triompher la liberté dans leur pays et à travers eux ce sont tous ceux qui mènent ce difficile combat de par le monde.

Sandrine. Photo Bealivetphoto

 

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