(La) Belle au bois dormant au Sydney Opera House (7-10-2016)

Ciné-ballet magique…

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Cinéma Capitole-Studios, Le Pontet (84). En différé du Sydney Opera House

Ballet en un Prologue et 3 Actes de Tchaïkovski. Durée 2h30.

Lana Jones : La Princesse ; Kevin Jackson : Le Prince ; Amber Scott : La Fée ; Lynette Wills : Carabosse

Chorégraphie : David Macalister, sur une chorégraphie originale de Marius Petipa

«La princesse se percera la main d’un fuseau ; mais, au lieu d’en mourir, elle tombera seulement dans un profond sommeil qui durera cent ans.»… (Charles Perrault, Histoires ou contes du temps passé, 1697)

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Ne pouvant tout couvrir, nous ouvrons volontiers nos pages à d’autres plumes…
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Encore une fois le Capitole a réussi son ouverture de saison en programmant ce ballet féérique qu’est La Belle au Bois Dormant de Tchaïkovski.

Dès le prologue nous sommes baignés dans un univers magique par la beauté des décors, des costumes d’une grande somptuosité et la grâce des figures de style du corps de ballet en particulier les « feux-follets ».

Acte I : Le Sortilège

Nous continuons d’être séduits par le décor et les costumes de couleur pastel et par l’interprétation de la valse ; tout contribue à donner un effet romantique tant voulu par le compositeur. La Princesse nous apparaît dans un solo où elle effectue des pirouettes d’une rare élégance ; une grande Etoile soutenu par un solo de harpe exceptionnel. Les différents pas de deux sont exécutés avec grâce, beauté, pureté du style. L’orchestre d’un très haut niveau soutient nos danseurs de manière exceptionnelle ; on retiendra en particulier un duo de harpe et violon qui confère aux danseurs de donner le meilleur d’eux-mêmes.

Acte II : Le Réveil

Nous sommes 100 ans plus tard. Le Prince dans un solo d’une grande finesse chorégraphique, prend conscience grâce à la Fée de son amour pour la Princesse. Un merveilleux solo de violoncelle accompagne le solo de la Princesse qui au réveil découvre son amoureux ; nous assistons là à un pas de deux de charme et d’exception, une vraie leçon chorégraphique comme savent le faire les Anglo-Saxons.

Acte III : La Fête

Nous assistons au mariage du Prince Désiré et de la Princesse Aurore qui continuent à nous charmer de leur élégance et de leur beauté plastique, dans des décors et costumes à ravir.

Une très belle soirée qui augure bien de la grande qualité de la saison que Fanny nous a présentée.

Rendez-vous est pris pour l’ouverture de la saison d’opéra le 2 novembre avec Mozart et Les Noces de Figaro (JL. A.).